Pour évaluer l’impact négatif de la crise sur les pratiques de consommation sur Internet, la société Axance a mené une étude sur le comportement des « shopping @ddicts » (les internautes les plus adeptes de l’achat en ligne).

 

Et, contre toute attente, les résultats sont surprenants !

Acheter plus, sans dépenser plus

Premier constat : les « shopping @ddicts » sont persuadés que cette période difficile ne durera pas et qu’il est donc inutile de changer ses habitudes de consommation.

 

Refusant de faire des économies en prévision de jours meilleurs, ils entendent préserver à la fois leur pouvoir d’achat et leur patrimoine, en profitant au mieux des nouvelles opportunités que leur offre la crise.

Leur objectif est simple : consommer plus en dépensant autant.

 

Une panoplie de ressources anti-crise

Car force est de constater la crise est une véritable aubaine pour les « shopping @ddicts » qui déploient aujourd’hui une panoplie impressionnante de ressources pour consommer toujours moins cher :

  • Utilisation massive des comparateurs de prix pour faire jouer la concurrence (84% effectuent une comparaison systématique avant achat) ;
  • Inscription à de multiples ventes privées pour bénéficier de tarifs les plus attractifs ;
  • Recours de plus en plus régulier aux sites d’enchères ou de ventes d’occasion.

 

Des internautes plus malins que les marketeurs

Mais au-delà de ces pratiques, on découvre que les « shopping @ddicts » ont surtout bien compris qu’en période crise, les entreprises réagissent systématiquement en proposant promotions et rabais à foison pour soutenir leur volume de ventes.

 

Du coup, ces internautes sont devenu profondément zappeurs et infidèles, en déclarant jouer la patience pour profiter de la faiblesse inéluctable des enseignes marchandes qui finissent toutes par brader et casser les prix plutôt que de voire fondre leur chiffre d’affaires.

 

Un cynisme parfaitement assumé, puisqu’il permet au cyber-consommateur de reprendre le pouvoir. A l’image de cette e-cliente qui affirme sans sourciller : « Si la crise continue, les vendeurs devront baisser encore les prix. Ils y seront bien forcés s’ils veulent continuer à gagner de l’argent ! »

 

Un paradoxe qui en dit long sur la manière dont la crise brouille les repères et perturbe profondément la relation marchands et consommateurs.

 


  En savoir plus...

Vous souhaitez approfondir le sujet avec notre équipe ou réaliser une étude pour votre entreprise ?

Contactez le département "Etudes Clients" d'Axance


 

Téléchargez la synthèse de l'étude "Shopping @ddicts"
(format PDF, 1,5 Mo)