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10 idées fausses sur l’eye-tracking

eye-tracking/ heatmap/ innovation/

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10 idées fausses répandues sur l’eye-tracking :

1. L’eye tracking peut être bénéfique dans toutes les études UX

Pourquoi c’est faux : l’eye-tracking n’est pas conseillé par exemple, pour des « formative studies » (posant des questions comme « rendre des instructions plus faciles à comprendre »)

2. Eyetracking = cartes de chaleur

Pourquoi c’est faux : de même qu’on ne peut pas connaître tous les éléments d’un film juste avec son résumé, la carte de chaleur (un exemple ici) ne suffit pas à saisir tous les détails de l’étude sous-jacente

3. Les résultats d’une étude eye-tracking sont simples à analyser

Pourquoi c’est faux : même en sachant où les utilisateurs laissent traîner leur regard, les raisons pour lesquelles ils le font ne sont pas aussi évidentes. D’ailleurs un texte demande plus de temps de regard qu’une image car il est lu, ce qui ne veut pas dire que l’un est plus important que l’autre aux yeux de l’internaute.

4. Il n’y a qu’une seule façon de regarder quelque chose

Pourquoi c’est faux : l’eye-tracking ne tient pas compte du contexte d’utilisation de l’objet testé. Celui-ci est peut-être utilisé différemment en fonction du lieu, de l’heure, de l’activité en cours…

5. « On n’a qu’à faire de l’eye-tracking et on verra bien ce qu’il en sort »

Pourquoi c’est faux : Lorsque l’on compare deux designs par exemple, pour savoir lequel est le meilleur, il est important de définir auparavant ce qu’on entend par « meilleur ». Sinon n’importe quelle différence observée sera interprétée et pas seulement les différences pertinentes.

6. Il existe un nombre magique de participants pour une étude eye-tracking

Pourquoi c’est faux : comme pour toute étude, le nombre des participants dépend des objectifs et du choix d’implémentation du test.

7. L’analyse des mouvements oculaires peut se faire simplement, en regardant des vidéos de suivis de regard

Pourquoi c’est faux : il n’est pas possible pour le cerveau humain du consultant d’analyser en direct les 200-300 points de fixation générés durant 1 minute de session d’eye-tracking…

8. Le point indique exactement où une personne a regardé et ce qu’elle a vu

Pourquoi c’est faux : d’une part, les participants bougent souvent durant le test. D’autre part, la région fovéale (zone représentant la plus grande acuité visuelle) est souvent plus large que ne le montre le point de fixation, et la région parafovéale (périphérique) a également son importance.

9. Toutes les données collectées sont bonnes à analyser

Pourquoi c’est faux : comme pour toute collection de données, celles-ci doivent être nettoyées (à cause d’une mauvaise calibration du système, d’un tracking insuffisant, d’obervations aberrantes ou d’un utilisateur qui détourne le regard…)

10. L’eye-tracking est pour tout le monde

Pourquoi c’est faux : les systèmes d’eye-tracking sont de plus en plus simples à utiliser, mais ce n’est pas parce que l’on peut utiliser le système qu’on en comprend le fonctionnement ou qu’on est capable de bien en interpréter les données recueillies.

Comment savoir si vous devez employer l’eye-tracking ?

La réponse ci-dessous, dans les slides 35 à 43 : « Do I need eye tracking ? » de GfK user-centric

Qu’est-ce que l’eye-tracking ?

L’eye tracking est une technique qui permet de mesurer les zones d’écran balayées par l’oeil (zone focale et zone fovéale) et ainsi repérer les parcours, les points de fixation et temps de fixation du regard d’un panel d’individus lors d’une tâche ou action donnée.
Il semble important de préciser que les données recueillies grâce à l’eye-tracking ne représentent malheureusement pas le niveau d’attention du testeur, ni sa compréhension des informations et ne sont pas forcément porteuses d’une signification particulière.

(encore qu’il y aurait un moyen de contrer cet inconvénient selon cet article : http://ick.li/CwUto6)

Comment peut-il être utilisé ?

Cette technique peut être utilisée à bon escient pour :
• identifier les mauvais parcours
• révéler des encarts pubs dérangeants
• vérifier l’emplacement d’éléments
• expliquer l’arrivée d’un problème (donnée qualitative)
• comparer deux designs (donnée quantitative)
• etc…

Les résultats sont d’autant plus fiables que les mouvements oculaires sont inconscients, contrairement à l’interview utilisateur et le dispositif d’eye-tracking est non-invasif, c’est à dire qu’il ne perturbe pas le testeur.

Nos consultants études recommandent une sage utilisation de l’eye-tracking, au cas par cas. Lors d’études qualitatives, l’eye-tracking ne doit pas être employé seul mais associé à d’autres méthodes de tests (test utilisateur et entretiens par exemple).

Plus d’éléments :

http://www.uxmatters.com/mt/archives/2009/10/eyetracking-is-it-worth-it.php
http://www.atotalx.com/2013/09/a-day-in-life-of-user-researcher.html#.Ul…

http://www.usercentric.com/sites/usercentric.com/files/Top%20Ten%20Misco…

http://www.usercentric.com/webinars/current-trends-in-eye-tracking
http://rosenfeldmedia.com/books/eye-tracking-the-ux/
http://blog.eyequant.com/2012/05/21/the-power-of-eye-tracking-results-in…

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